L’Etat est accusé de négliger des fonds photographiques dont il a la charge

schreibt Le Monde.fr.

Es geht um die Frage, wie Fotosammlungen zu dokumentieren, zu bewerten und ggf. auch kommerziell nutzbar zu machen sind:

A Paris, le 23 novembre, était organisée une vente de photos peu commune : les 43 000 euros récoltés financeront les actions en justice d’une association qui agite la photographie depuis plus d’un an. L’Association de défense des intérêts des donateurs et ayants droit de l’ex-Patrimoine photographique (Adidaepp) accuse l’Etat de négliger les fonds dont il a la charge.

Les seize fonds ont été réunis, dans les années 1980 et 1990, par le ministère de la culture grâce surtout à des donations, parfois des achats : on y trouve les archives d’André Kertész, des oeuvres du photographe de plateau Roger Corbeau, le fonds des studios Harcourt, ceux de photographes en activité, Michael Kenna et Bruno Réquillart ou le fonds Willy Ronis, qui en conserve l’usufruit. Soit une grande majorité de négatifs, mais aussi des tirages et de la documentation.

Reste à savoir comment gérer et valoriser des fonds principalement constitués de négatifs alors que ce sont les tirages originaux d’un photographe qui constituent son oeuvre définitive. „Ces donations ont été acceptées sans réflexion sur cette question“, confirme Gilles Walusinski, vice-président du Jeu de paume. De la même façon, numériser des millions de négatifs, outre le coût astronomique et les années nécessaires, est-il opportun ? Faire un choix, mais comment ? Avec quelle compétence ? La numérisation, pour l’instant, a été confiée à la régie des établissements pénitentiaires.

via Lhivic (Actualités de la recherche en histoire visuelle)